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	<title>Archives des Fiscalité - Global Investisseur</title>
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	<title>Archives des Fiscalité - Global Investisseur</title>
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		<title>Impôts et hypothèque au Canada : les règles de déductibilité que vous devez connaître</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Florian Monkam]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 12:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le lien entre impôts et hypothèque au Canada est un sujet qui préoccupe de nombreux propriétaires. En effet, les intérêts hypothécaires représentent souvent la dépense la plus importante d&#8217;un ménage. Pouvoir les déduire changerait tout. Pourtant, la réalité est plus nuancée. Actuellement, des changements importants sont entrés en vigueur. De plus, certaines stratégies permettent de rendre vos [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.global-investisseur.com/fiscalite/impots-hypotheque-canada-regles-deductibilite/">Impôts et hypothèque au Canada : les règles de déductibilité que vous devez connaître</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.global-investisseur.com">Global Investisseur</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Le lien entre </span><strong><span class="">impôts et hypothèque au Canada</span></strong><span class=""> est un sujet qui préoccupe de nombreux propriétaires. En effet, les intérêts hypothécaires représentent souvent la dépense la plus importante d&rsquo;un ménage. Pouvoir les déduire changerait tout. Pourtant, la réalité est plus nuancée.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Actuellement, des changements importants sont entrés en vigueur. De plus, certaines stratégies permettent de rendre vos intérêts déductibles. Voici tout ce que vous devez savoir sur les </span><strong><span class="">impôts et hypothèque au Canada</span></strong><span class=""> pour optimiser votre situation.</span></p>
<h2><span class="">La règle générale : pas de déduction pour la résidence principale</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">D&rsquo;abord, clarifions la règle fondamentale. Au Canada, vous ne pouvez pas déduire les intérêts hypothécaires de votre résidence principale. Cette règle existe depuis toujours. Elle distingue le Canada de nos voisins américains, qui bénéficient d&rsquo;une déduction hypothécaire. Par conséquent, pour la plupart des propriétaires, </span><strong><span class="">impôts et hypothèque au Canada</span></strong><span class=""> restent deux mondes séparés.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Votre hypothèque arrivant à échéance prochainement ? Ne vous attendez pas à une déduction miracle. Le renouvellement ou le refinancement ne changent rien à ce principe. Les intérêts que vous payez pour le toit qui abrite votre famille demeurent une dépense personnelle non déductible.</span></p>
<h2><span class="">L&rsquo;exception : le prêt à usage de revenus</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Cependant, le lien entre </span><strong><span class="">impôts et hypothèque au Canada</span></strong><span class=""> devient intéressant dans un cas précis. Si vous empruntez pour gagner un revenu, les intérêts deviennent déductibles. C&rsquo;est le principe de base de la Loi de l&rsquo;impôt sur le revenu. L&rsquo;ARC l&rsquo;appelle le critère de l&rsquo;utilisation directe de l&rsquo;argent emprunté .</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Par exemple, vous achetez un immeuble locatif avec un prêt hypothécaire. Les intérêts sont déductibles de vos revenus de location. De même, si vous empruntez pour investir dans des actions versant des dividendes, les intérêts sont déductibles. La règle est claire. C&rsquo;est l&rsquo;usage des fonds qui compte, pas le bien donné en garantie.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Ainsi, un </span><strong><span class="">changement de résidence principale en bien locatif</span></strong><span class=""> ouvre la porte à cette déduction. Les intérêts de l&rsquo;hypothèque deviennent déductibles dès que la propriété génère des revenus locatifs.</span></p>
<h2><span class="">La stratégie du prêt de consolidation : attention aux pièges</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Beaucoup de Canadiens cherchent à créer un lien avantageux entre </span><strong><span class="">impôts et hypothèque au Canada</span></strong><span class="">. Une stratégie courante consiste à consolider des dettes non déductibles dans un prêt hypothécaire à taux plus bas. Malheureusement, cela ne rend pas les intérêts déductibles. La nature de la dette initiale détermine le traitement fiscal.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Prenons un exemple concret. Vous avez un solde de carte de crédit de 20000</span><span class="katex"><span class="katex-mathml">. Ces dettes personnelles ne sont  pas déductibles. Vous refinancez votre hypothèque pour les rembourser. Les intérets sur cette portion de 20000</span></span><span class=""> restent non déductibles. Pourquoi ? Parce que l&rsquo;argent emprunté n&rsquo;a pas servi à gagner un revenu.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Consultez le bulletin d&rsquo;interprétation IT-533 de l&rsquo;ARC pour approfondir ce sujet . Ce document explique précisément le critère de traçabilité des fonds.</span></p>
<h2><span class="">La manoeuvre de Smith : une stratégie avancée</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Parlons maintenant d&rsquo;une stratégie qui unit </span><strong><span class="">impôts et hypothèque au Canada</span></strong><span class=""> de façon légale. La manoeuvre de Smith permet de convertir progressivement une hypothèque non déductible en emprunt déductible. Cette technique existe depuis les années 1980. Elle reste parfaitement valide juusqu&rsquo;à présent.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Le principe est le suivant. Vous utilisez vos paiements hypothécaires pour augmenter votre avoir propre. Ensuite, vous obtenez une marge de crédit hypothécaire. Vous empruntez sur cette marge pour investir dans des placements productifs de revenus. Les intérêts sur cette marge deviennent alors déductibles.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Cette stratégie exige rigueur et patience. Elle nécessite aussi des placements non enregistrés, car les intérêts empruntés pour cotiser à un REER ou un CELI ne sont pas déductibles. Consultez un fiscaliste avant de vous lancer. La manoeuvre de Smith crée un lien puissant entre </span><strong><span class="">impôts et hypothèque au Canada</span></strong><span class="">, mais elle ne convient pas à tous les profils.</span></p>
<h2><span class="">L&rsquo;impact du refinancement sur la déductibilité</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Lorsqu&rsquo;une hypothèque arrivant à échéance approche, plusieurs personnes envisagent un refinancement. Cette décision a des conséquences sur le plan des </span><strong><span class="">impôts et hypothèque au Canada</span></strong><span class="">. Si vous refinancez pour dégager des liquidités, posez-vous une question cruciale. À quoi servira cet argent ?</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Si vous investissez dans un bien locatif ou dans un portefeuille d&rsquo;actions, les intérêts sont déductibles. Tracez clairement les mouvements de fonds. L&rsquo;ARC exige un lien direct entre l&#8217;emprunt et l&rsquo;investissement. Par contre, si vous achetez une voiture ou si vous rénovez votre cuisine, les intérêts ne sont pas déductibles.</span></p>
<h2><span class="">Le prêt hypothécaire pour un duplex ou un triplex</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Acheter un immeuble à revenus est une voie directe vers la déduction d&rsquo;intérêts. Si vous habitez l&rsquo;un des logements et louez les autres, </span><strong><span class="">impôts et hypothèque au Canada</span></strong><span class=""> se croisent alors de façon partielle. Vous devez répartir les intérêts selon la superficie occupée par chaque logement.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Par exemple, vous vivez dans 40 % de l&rsquo;immeuble et louez 60 % du reste. Alors, 60 % des intérêts hypothécaires sont déductibles. Cette ventilation doit être raisonnable et documentée. Conservez vos calculs en cas de vérification fiscale.</span></p>
<h2><span class="">Le cas particulier du travail à domicile</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">En 2026, le télétravail reste répandu. Vous utilisez une pièce de votre résidence principale comme bureau ? Les règles fiscales sur le travail à domicile ont été simplifiées pendant la pandémie. Cependant, elles ne permettent toujours pas de déduire une portion de vos intérêts hypothécaires.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Les employés ne peuvent déduire qu&rsquo;une partie du loyer, pas des intérêts hypothécaires. Les travailleurs autonomes ont plus de flexibilité. Toutefois, déduire des intérêts hypothécaires pour un bureau à domicile peut compromettre l&rsquo;exemption pour résidence principale sur cette portion de la maison. Pesez le pour et le contre.</span></p>
<h2><span class="">Les changements à surveiller</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Le gouvernement fédéral a introduit des modifications touchant les </span><strong><span class="">impôts et hypothèque au Canada</span></strong><span class=""> cette année. Le taux d&rsquo;inclusion des gains en capital, un temps menacé de hausse, est resté à 50 %. Cette stabilité est une bonne nouvelle pour les investisseurs immobiliers.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">De plus, les règles sur les reventes précipitées de biens immobiliers restent en vigueur. Si vous achetez et revendez dans les 365 jours, le gain est entièrement imposable comme revenu d&rsquo;entreprise. Cette règle touche particulièrement ceux qui font un usage spéculatif des prêts hypothécaires.</span></p>
<h2><span class="">Conclusion : planifiez pour créer le lien gagnant</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong><span class="">Impôts et hypothèque au Canada</span></strong><span class=""> forment un duo qui mérite votre attention. Pour la résidence principale, aucune déduction n&rsquo;est possible. Toutefois, des stratégies existent pour créer un avantage fiscal. L&#8217;emprunt pour investir, la manoeuvre de Smith ou l&rsquo;achat d&rsquo;un immeuble à revenus sont des voies valables.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">La clé est la planification. Avant votre prochaine hypothèque arrivant à échéance, réfléchissez à l&rsquo;usage des fonds. Consultez un comptable ou un fiscaliste. Documentez toutes vos transactions. Bref, maîtrisez les règles du jeu entre </span><strong><span class="">impôts et hypothèque au Canada</span></strong><span class="">. Votre portefeuille vous remerciera.</span></p>
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		<item>
		<title>Changement de résidence principale en bien locatif : les impacts fiscaux à connaître</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Florian Monkam]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 14:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un changement de résidence principale en bien locatif est une décision qui peut s&#8217;avérer très rentable. Cependant, elle déclenche aussi des règles fiscales complexes. En effet, beaucoup de propriétaires ignorent ces règles jusqu&#8217;à ce qu&#8217;ils reçoivent un avis de cotisation surprise. Pourtant, un changement de résidence principale en bien locatif peut être planifié intelligemment pour éviter des impôts immédiats. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Un </span><strong><span class="">changement de résidence principale en bien locatif</span></strong><span class=""> est une décision qui peut s&rsquo;avérer très rentable. Cependant, elle déclenche aussi des règles fiscales complexes. En effet, beaucoup de propriétaires ignorent ces règles jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;ils reçoivent un avis de cotisation surprise. Pourtant, un </span><strong><span class="">changement de résidence principale en bien locatif</span></strong><span class=""> peut être planifié intelligemment pour éviter des impôts immédiats.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Voici tout ce que vous devez savoir sur les impacts fiscaux de ce choix important.</span></p>
<h2><span class="">La disposition réputée : le concept fondamental</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Lorsque vous effectuez un </span><strong><span class="">changement de résidence principale en bien locatif</span></strong><span class="">, l&rsquo;Agence du revenu du Canada (ARC) considère qu&rsquo;il y a eu une vente. Plus précisément, on parle de « <a href="https://www.taxtips.ca/glossary/deemed-disposition.htm">disposition réputée</a> » </span><span class="">. En d&rsquo;autres mots, même si vous n&rsquo;avez pas réellement vendu votre maison, l&rsquo;ARC vous traite comme si vous l&rsquo;aviez fait.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Concrètement, vous êtes réputé avoir vendu la propriété à sa juste valeur marchande (JVM). Puis, vous êtes réputé l&rsquo;avoir rachetée immédiatement au même prix </span><span class="">. Ainsi, cette JVM devient le nouveau prix de base rajusté pour vos calculs futurs </span><span class="">.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Prenons un exemple. Vous avez acheté votre maison 300 000</span><span class="katex"><span class="katex-mathml">.</span><span class="katex-html" aria-hidden="true"><span class="base"> <span class="mord mathnormal">E</span><span class="mord mathnormal">n</span><span class="mord mathnormal">s</span><span class="mord mathnormal">u</span><span class="mord mathnormal">i</span><span class="mord mathnormal">t</span><span class="mord mathnormal">e</span><span class="mpunct">, </span><span class="mord mathnormal">v</span><span class="mord mathnormal">o</span><span class="mord mathnormal">u</span><span class="mord mathnormal">s </span><span class="mord mathnormal">l</span><span class="mord mathnormal">a </span><span class="mord mathnormal">t</span><span class="mord mathnormal">r</span><span class="mord mathnormal">an</span><span class="mord mathnormal">s</span><span class="mord mathnormal">f</span><span class="mord mathnormal">or</span><span class="mord mathnormal">m</span><span class="mord mathnormal">ez e</span><span class="mord mathnormal">n bi</span><span class="mord mathnormal">e</span><span class="mord mathnormal">n </span><span class="mord mathnormal">l</span><span class="mord mathnormal">oc</span><span class="mord mathnormal">a</span><span class="mord mathnormal">t</span><span class="mord mathnormal">i</span><span class="mord mathnormal">f </span><span class="mord mathnormal">a</span><span class="mord mathnormal">l</span><span class="mord mathnormal">ors</span><span class="mord mathnormal"> q</span><span class="mord"><span class="mord mathnormal">u</span><span class="msupsub"><span class="vlist-t"><span class="vlist-r"><span class="vlist"><span class="sizing reset-size6 size3 mtight"><span class="mord mtight">′</span></span></span></span></span></span></span><span class="mord mathnormal">e</span><span class="mord mathnormal">ll</span><span class="mord mathnormal">e </span><span class="mord mathnormal">v</span><span class="mord mathnormal">a</span><span class="mord mathnormal">u</span><span class="mord mathnormal">t </span><span class="mord">500000</span></span></span></span><span class="">. L&rsquo;ARC considère donc que vous avez réalisé un gain en capital de 200 000 $ au moment du changement. Heureusement, une solution existe pour éviter de payer cet impôt tout de suite.</span></p>
<h2><span class="">Le choix fiscal en vertu du paragraphe 45(2)</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Face à un </span><strong><span class="">changement de résidence principale en bien locatif</span></strong><span class="">, vous pouvez exercer un choix fiscal très avantageux. Il est prévu au paragraphe 45(2) de la Loi de l&rsquo;impôt sur le revenu. Ce choix permet de reporter l&rsquo;impôt sur le gain en capital. Vous le paierez seulement lorsque vous vendrez réellement la propriété</span><span class="">. </span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class=""><strong><a href="https://taxtips.ca/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">TaxTips.ca</a> </strong></span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">De plus, ce choix vous permet de désigner le bien comme résidence principale pour quatre années supplémentaires. Et ce, même si vous n&rsquo;y habitez plus. Par conséquent, vous pouvez continuer à protéger la valeur accumulée de l&rsquo;impôt pendant cette période </span><span class="">.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Pour exercer ce choix, vous devez joindre une lettre signée à votre déclaration de revenus. Cette lettre doit décrire le bien. Elle doit aussi indiquer votre intention d&rsquo;exercer le choix selon le paragraphe 45(2) </span><span class="">. D&rsquo;ailleurs, ce choix s&rsquo;applique aussi pour le Québec si vous le faites auprès de l&rsquo;ARC </span><span class="">.</span></p>
<h2><span class="">Les conditions à respecter impérativement</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Le choix 45(2) n&rsquo;est pas automatique. En effet, il vient avec des conditions strictes. Si vous ne les respectez pas, le fisc pourrait refuser votre demande. Voici les principales règles :</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">D&rsquo;abord, vous ne pouvez pas réclamer la déduction pour amortissement (DPA) sur le bien </span><span class="">. Si vous le faites, le choix est révoqué. Ensuite, vous devez déclarer vos revenus de location nets chaque année. Enfin, vous ne pouvez pas désigner une autre résidence comme résidence principale durant cette période </span><span class="">.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Par ailleurs, sachez que vos revenus locatifs nets s&rsquo;ajoutent à vos autres revenus. Ils sont donc imposés à votre taux marginal </span><span class="">. Heureusement, vous pouvez déduire plusieurs dépenses : intérêts hypothécaires, taxes foncières, assurances et frais d&rsquo;entretien </span><span class="">.</span></p>
<h2><span class="">La location d&rsquo;une partie seulement de la résidence</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Un </span><strong><span class="">changement de résidence principale en bien locatif</span></strong><span class=""> peut être partiel. Par exemple, vous louez le sous-sol de votre maison. Dans ce cas, il y a aussi disposition réputée. Toutefois, elle s&rsquo;applique uniquement à la partie convertie. Vous devez alors répartir le prix de base rajusté et la JVM entre la partie personnelle et la partie locative. Cette répartition doit être raisonnable, par exemple selon la superficie </span><span class="">.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Cependant, une exception existe. Elle s&rsquo;applique si les trois conditions suivantes sont remplies : la partie locative est peu importante, aucun changement structurel n&rsquo;est apporté, et aucune DPA n&rsquo;est réclamée </span><span class="">. Dans ce cas, la totalité du bien conserve son statut de résidence principale.</span></p>
<h2><span class="">L&rsquo;inverse : transformer un bien locatif en résidence principale</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Le scénario inverse existe aussi. Vous pourriez transformer un bien locatif en résidence principale. Ce </span><strong><span class="">changement de résidence principale en bien locatif</span></strong><span class=""> (dans le sens inverse) entraîne également une disposition réputée. Ici, vous pouvez exercer le choix prévu au paragraphe 45(3).</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Ce choix permet de reporter l&rsquo;impôt jusqu&rsquo;à la vente réelle du bien </span><span class="">. Il vous autorise aussi à désigner le bien comme résidence principale pour quatre années avant de l&rsquo;occuper réellement. Cependant, ce choix est impossible si vous avez déjà réclamé la DPA après 1984 </span><span class="">.</span></p>
<h2><span class="">Les pièges à éviter absolument</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Premièrement, ne réclamez jamais la DPA sur un bien locatif. Cette déduction peut sembler alléchante pour réduire votre revenu imposable. Pourtant, elle entraîne une récupération à la vente. Cette récupération est entièrement imposable </span><span class="">. De plus, elle vous empêche d&rsquo;exercer le choix 45(2).</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Deuxièmement, méfiez-vous de la règle sur les reventes précipitées. Si vous vendez le bien locatif moins de 365 jours après le </span><strong><span class="">changement de résidence principale en bien locatif</span></strong><span class="">, le gain est entièrement imposable. En effet, il sera traité comme un revenu d&rsquo;entreprise et non comme un gain en capital </span><span class="">.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Troisièmement, documentez tout. En effet, le fisc pourrait vous demander des preuves de votre </span><strong><span class="">changement de résidence principale en bien locatif</span></strong><span class="">. Conservez donc les preuves de location, les contrats et les déclarations de revenus.</span></p>
<h2><span class="">Conclusion : planifiez avant d&rsquo;agir</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Un </span><strong><span class="">changement de résidence principale en bien locatif</span></strong><span class=""> peut être une excellente stratégie. Cependant, il faut bien comprendre les règles fiscales avant de se lancer. En effet, l&rsquo;improvisation coûte cher.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Le choix 45(2) est votre meilleur allié. Il vous protège d&rsquo;un impôt immédiat. Il préserve aussi l&rsquo;exemption pour résidence principale. Toutefois, vous devez le faire dans l&rsquo;année du changement. Bref, consulter un fiscaliste avant un </span><strong><span class="">changement de résidence principale en bien locatif</span></strong><span class=""> est un investissement judicieux. Cette démarche vous évitera bien des surprises désagréables.</span></p>
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<p>L’article <a href="https://www.global-investisseur.com/fiscalite/changement-residence-principale-bien-locatif-impacts-fiscaux/">Changement de résidence principale en bien locatif : les impacts fiscaux à connaître</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.global-investisseur.com">Global Investisseur</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Refinancement hypothécaire : quand est-ce réellement stratégique au Canada ?</title>
		<link>https://www.global-investisseur.com/fiscalite/refinancement-hypothecaire-strategique-payant-canada/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Florian Monkam]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 14:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Immobilier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Beaucoup de propriétaires canadiens songent à refinancer dès qu’un taux plus bas apparaît. Pourtant, un refinancement hypothécaire stratégique ne se résume pas à chasser le meilleur taux. Il repose sur des calculs précis, une bonne compréhension des pénalités et un horizon clair. Voici comment faire d’un simple refinancement un véritable refinancement stratégique. 1. Qu’est-ce qu’un refinancement hypothécaire stratégique [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Beaucoup de propriétaires canadiens songent à refinancer dès qu’un taux plus bas apparaît. Pourtant, un </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class=""> ne se résume pas à chasser le meilleur taux. Il repose sur des calculs précis, une bonne compréhension des pénalités et un horizon clair. Voici comment faire d’un simple refinancement un véritable </span><strong><span class="">refinancement stratégique</span></strong><span class="">.</span></p>
<h2><span class="">1. Qu’est-ce qu’un refinancement hypothécaire stratégique ?</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Un </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class=""> consiste à remplacer votre prêt actuel par un nouveau contrat dont les conditions (taux, amortissement, liquidités retirées) améliorent nettement votre situation financière globale. Ce n’est pas une opération marketing. C’est une décision qui repose sur des ratios.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Pour comprendre la différence entre <a href="https://www.canada.ca/fr/agence-consommation-matiere-financiere/produits-services/hypotheques/renouvellement-refinancement.html">renouvellement et refinancement </a></span></p>
<h2><span class="">2. Les signes qu’un refinancement hypothécaire stratégique est possible</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Un </span><span class="">refinancement stratégique</span><span class=""> devient envisageable lorsque :</span></p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Vous avez accumulé au moins 25 % d’équité dans la propriété.</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Les taux actuels sont inférieurs d’au moins 0,75 % à votre taux fixe.</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Vous prévoyez rester dans ce logement plus de trois ans.</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Vous souhaitez consolider des dettes à 19 % d’intérêt.</span></p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Dans ces cas, un </span><span class="">refinancement stratégique</span><span class=""> transforme une charge (intérêts élevés) en levier financier.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Pour évaluer votre <a href="https://www.schl.ca/fr/outils-calculateurs/calculateur-equite">équité </a></span></p>
<h2><span class="">3. Les situations concrètes où un refinancement stratégique rapporte</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Voici quatre scénarios où un </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class=""> est clairement gagnant.</span></p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong><span class="">Baisse de taux durable</span></strong><span class=""> : si la Banque du Canada réduit son taux directeur, un </span><span class="">refinancement</span><span class=""> verrouille des économies mensuelles.</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong><span class="">Rachat de dettes de carte de crédit</span></strong><span class=""> : remplacer un solde à 19,9 % par un prêt à 4,5 % via un </span><span class="">refinancement </span><span class="">libère du cash-flow.</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong><span class="">Rénovations augmentant la valeur</span></strong><span class=""> : ajouter une salle de bain ou un logement locatif. Un </span><span class="">refinancement</span><span class=""> finance ces travaux à moindre coût qu’un prêt personnel.</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong><span class="">Sortie d’un prêt privé</span></strong><span class=""> : passer d’un taux à 12 % à un prêt assuré SCHL à 5 % est l’exemple type d’un </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class="">.</span></p>
</li>
</ul>
<h2><span class="">4. L’erreur à éviter : un refinancement non stratégique</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Un </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class=""> n’est pas automatique. Il devient non stratégique quand :</span></p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">La pénalité de bris dépasse 8 000 $ pour une économie mensuelle faible.</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Il vous reste moins d’un an avant le renouvellement.</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Vous perdez l’assurance hypothécaire déjà payée (mise de fonds initiale sous 20 %).</span></p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Avant tout </span><span class="">refinancement</span><span class="">, demandez une simulation de pénalité. Les grandes banques canadiennes appliquent le différentiel de taux, souvent très élevé.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Plus d’explications sur les <a href="https://www.omri.com/fr/ressources/penalites-hypothecaires">pénalités </a></span></p>
<h2><span class="">5. Le calcul clé pour valider un refinancement hypothécaire</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Un </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class=""> repose sur une seule formule : le seuil de rentabilité.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Seuil = (pénalité + frais d’évaluation + frais administratifs) / économie mensuelle.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Si le résultat est inférieur à la durée prévue dans la maison, le </span><span class="">refinancement </span><span class="">est valide.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Exemple :</span></p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Pénalité : 6 000 $</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Frais : 800 $</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Économie par mois : 300 $</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Seuil : 22,6 mois.</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Vous restez 4 ans → bénéfice net = 300 </span><span class="katex"><span class="katex-mathml">x(48−22,6)=7620</span><span class="katex-html" aria-hidden="true"><span class="base"><span class="mord mathnormal">x</span><span class="mopen">(</span><span class="mord">48</span><span class="mbin">−</span></span><span class="base"><span class="mord">22</span><span class="mpunct">,</span><span class="mord">6</span><span class="mclose">)</span><span class="mrel">=</span></span><span class="base"><span class="mord">7620</span></span></span></span><span class="">.</span></p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Sans ce calcul, un </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class=""> peut devenir une perte sèche.</span></p>
<h2><span class="">6. Le test de stress et le refinancement hypothécaire</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Au Canada, tout </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class=""> avec changement de prêteur exige de repasser le test de stress (taux qualifiant généralement autour de 5,25 % ou taux contrat + 2 %).</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Même avec un taux promo à 4 %, vous devez prouver que vous supporteriez 5,25 %. Beaucoup échouent à cette étape. Un </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class=""> inclut donc une vérification de capacité d’endurance.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Texte officiel sur le test de <a href="https://www.canada.ca/fr/agence-consommation-matiere-financiere/produits-services/hypotheques/qualifier-taux-interet.html">stress</a></span></p>
<h2><span class="">7. Astuce méconnue : le refinancement hypothécaire stratégique partiel</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Vous n’êtes pas obligé de casser tout le prêt. Un </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class=""> peut être partiel : certaines banques ajoutent une marge de crédit hypothécaire (MCH) sur l’équité sans toucher au prêt principal.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Cette technique permet un </span><span class="">refinancement </span><span class="">sans pénalité. Vous empruntez uniquement la somme nécessaire, à un taux légèrement plus élevé, mais sans frais de bris.</span></p>
<h2><span class="">8. Comparer les offres : la clé d’un refinancement hypothécaire stratégique</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Un </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class=""> exige de consulter au moins trois sources :</span></p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Une grande banque (RBC, TD, BMO)</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Un prêteur virtuel (Tangerine, Simplii)</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Un courtier hypothécaire (ex. Nesto, Ratehub)</span></p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Les taux affichés sont toujours négociables. Un </span><strong><span class="">refinancement stratégique</span></strong><span class=""> réussi est souvent celui où vous avez obtenu 0,20 % de moins que l’offre initiale.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Pour comparer <a href="https://ratehub.ca/taux-hypothecaires">les taux actuels au Canada </a></span></p>
<h2><span class="">9. Exemple concret de refinancement hypothécaire stratégique (Ontario)</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Propriété à 550 000 </span><span class="katex"><span class="katex-mathml">.Soldedu^:320000</span><span class="katex-html" aria-hidden="true"><span class="base"><span class="mord">.</span><span class="mord mathnormal">S</span><span class="mord mathnormal">o</span><span class="mord mathnormal">l</span><span class="mord mathnormal">d</span><span class="mord mathnormal">e</span><span class="mord mathnormal">d</span><span class="mord accent"><span class="vlist-t"><span class="vlist-r"><span class="vlist"><span class="mord mathnormal">u</span><span class="accent-body"><span class="mord">^</span></span></span></span></span></span><span class="mrel">:</span></span><span class="base"><span class="mord">320000</span></span></span></span><span class="">. Taux fixe actuel : 6,2 %. Reste 4 ans. Offre concurrente : 4,2 %. Pénalité estimée : 7 500 </span><span class="katex"><span class="katex-mathml">.Eˊconomiemensuelle:350</span><span class="katex-html" aria-hidden="true"><span class="base"><span class="mord">.</span><span class="mord accent"><span class="vlist-t"><span class="vlist-r"><span class="vlist"><span class="mord mathnormal">E</span><span class="accent-body"><span class="mord">ˊ</span></span></span></span></span></span><span class="mord mathnormal">co</span><span class="mord mathnormal">n</span><span class="mord mathnormal">o</span><span class="mord mathnormal">mi</span><span class="mord mathnormal">e</span><span class="mord mathnormal">m</span><span class="mord mathnormal">e</span><span class="mord mathnormal">n</span><span class="mord mathnormal">s</span><span class="mord mathnormal">u</span><span class="mord mathnormal">e</span><span class="mord mathnormal">ll</span><span class="mord mathnormal">e</span><span class="mrel">:</span></span><span class="base"><span class="mord">350</span></span></span></span><span class="">.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Seuil de rentabilité = 21,4 mois.</span><br />
<span class="">Durée réelle prévue : 5 ans.</span><br />
<span class="">Gain net sur 5 ans = 350 </span><span class="katex"><span class="katex-mathml">x(60−21,4)=13510</span><span class="katex-html" aria-hidden="true"><span class="base"><span class="mord mathnormal">x</span><span class="mopen">(</span><span class="mord">60</span><span class="mbin">−</span></span><span class="base"><span class="mord">21</span><span class="mpunct">,</span><span class="mord">4</span><span class="mclose">)</span><span class="mrel">=</span></span><span class="base"><span class="mord">13510</span></span></span></span><span class="">.</span></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">C’est un </span><span class="">refinancement </span><span class="">net positif.</span></p>
<h2><span class="">10. Quand attendre malgré tout ?</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Un </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class=""> n’est pas urgent si :</span></p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Votre horizon dans le logement est inférieur à 2 ans.</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Votre prêt actuel a moins de 18 mois.</span></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Votre pointage de crédit est sous 650 (vous n’obtiendrez pas le meilleur taux).</span></p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Dans ces cas, mieux vaut patienter. Le </span><span class="">refinancement </span><span class="">deviendra pertinent après amélioration de ces paramètres.</span></p>
<h2><span class="">Conclusion</span></h2>
<p class="ds-markdown-paragraph"><span class="">Un </span><strong><span class="">refinancement hypothécaire stratégique</span></strong><span class=""> ne se décide pas à l’émotion. Il se calcule : pénalité, équité, seuil de rentabilité, test de stress. Si ces trois voyants sont verts, lancez-vous. Sinon, attendez le renouvellement. Pour maximiser vos chances, faites appel à un courtier hypothécaire certifié par l’AMF (Québec) ou la FSRA (Ontario).</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ralentissement du marché résidentiel canadien : Déprime ou nouveau départ ?</title>
		<link>https://www.global-investisseur.com/fiscalite/ralentissement-du-marche-residentiel-canadien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Florian Monkam]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 14:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une période d’effervescence record, on observe aujourd’hui un net ralentissement du marché résidentiel canadien. Ce retour au calme, consécutif à des hausses spectaculaires, suscite autant d’interrogations que d’occasions. En réalité, ce ralentissement est-il une correction bienvenue ou les prémices d’une crise plus durable ? Pour y voir plus clair, tour d’horizon des forces en présence. 1. Les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="ds-markdown-paragraph">Après une période d’effervescence record, on observe aujourd’hui un net <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong>. Ce retour au calme, consécutif à des hausses spectaculaires, suscite autant d’interrogations que d’occasions. En réalité, ce <strong>ralentissement</strong> est-il une correction bienvenue ou les prémices d’une crise plus durable ? Pour y voir plus clair, tour d’horizon des forces en présence.</p>
<h2>1. Les indicateurs d’un retour à la raison</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Selon les dernières données de l’<strong>Association canadienne de l’immeuble (ACI)</strong> , les ventes résidentielles ont significativement reculé par rapport aux sommets récents. Parallèlement, le prix moyen national s’est assagi, avec une baisse notable dans les régions ayant connu les plus fortes flambées. À titre d’exemple, dans la région du Grand Toronto, les ventes ont chuté et l’offre active a grimpé, deux signes clairs de <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong>. En revanche, à Vancouver, le marché montre une certaine résilience, même si les délais de vente s’allongent. Quant à Montréal, l’équilibre entre offre et demande s’est rétabli, ce qui a mis fin aux surenchères systématiques. Partout au pays, ce <strong>ralentissement</strong> se manifeste toutefois avec une intensité variable.</p>
<h2>2. Pourquoi ce ralentissement du marché résidentiel canadien ?</h2>
<h3>a) La remontée rapide du coût du crédit</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Premier facteur explicatif du <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong> : la hausse du coût de l’emprunt. En effet, la Banque du Canada a relevé son taux directeur à plusieurs reprises en peu de temps, ce qui a porté les taux hypothécaires fixes au-delà de <strong>6 %</strong> pour les meilleurs profils. Par conséquent, la capacité d’emprunt d’un ménage typique a diminué d’environ <strong>20 %</strong> à revenu égal. Sans surprise, ce choc sur le pouvoir d’achat alimente directement le <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong>.</p>
<h3>b) Le stress test : un garde-fou devenu contraignant</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Ensuite, le stress test joue un rôle clé dans l’amplification du <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong>. Rendu obligatoire pour tous les acheteurs (assurés ou non), cet outil exige de qualifier un emprunteur à un taux supérieur de 2 points ou à un seuil minimal, selon la valeur la plus élevée. Ainsi, ce mécanisme, conçu pour prévenir le surendettement, exclut aujourd’hui une fraction notable des primo-accédants. De ce fait, il contribue, lui aussi, à ce <strong>ralentissement</strong> en réduisant le bassin d’acheteurs potentiels.</p>
<h3>c) L’inflation persistante et l’érosion du pouvoir d’achat</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Troisième vecteur de <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong> : l’inflation. Même si elle a ralenti, l’accumulation des hausses des deux dernières années a grignoté l’épargne des ménages. Dès lors, constituer une mise de fonds de 20 % dans les grandes métropoles relève désormais d’un parcours semé d’embûches. Ajoutée aux deux facteurs précédents, cette érosion accentue encore le <strong>ralentissement résidentiel canadien</strong>.</p>
<blockquote>
<p class="ds-markdown-paragraph"><em>Référence externe :</em> <a href="https://www.banqueducanada.ca/2023/05/rapport-sur-la-stabilite-financiere-2023/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Rapport sur la stabilité financière – Banque du Canada</a></p>
</blockquote>
<h2>3. Des réalités régionales contrastées</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong> n’est pas uniforme sur le territoire. Alors que certains marchés s’effondrent presque, d’autres résistent ou continuent de croître modérément. Voici un aperçu des tendances actuelles</p>
<div class="ds-scroll-area ds-scroll-area--show-on-focus-within _1210dd7 c03cafe9">
<table>
<thead>
<tr>
<th>Marché</th>
<th>Tendance des prix</th>
<th>Délai de vente typique</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Grand Toronto (Ontario)</td>
<td>En repli net</td>
<td>30-45 jours</td>
</tr>
<tr>
<td>Grand Vancouver (C.-B.)</td>
<td>Stabilisation</td>
<td>35-50 jours</td>
</tr>
<tr>
<td>Calgary (Alberta)</td>
<td>Légère hausse</td>
<td>20-25 jours</td>
</tr>
<tr>
<td>Halifax (Nouvelle-Écosse)</td>
<td>Repli modéré</td>
<td>35-40 jours</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Pourquoi Calgary résiste-t-elle au ralentissement du marché résidentiel canadien ?</strong><br />
Plusieurs raisons expliquent cette exception. D’une part, l’abordabilité relative (prix moyen bien inférieur à Toronto) attire de nouveaux acheteurs. D’autre part, l’immigration interprovinciale en provenance de l’Ontario et de la Colombie-Britannique soutient la demande. Enfin, un marché de l’emploi dynamique (énergie, technologie) complète ce tableau favorable. Ces particularités locales permettent à Calgary de traverser le <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong> avec plus de sérénité que les grandes métropoles.</p>
<h2>4. Opportunités stratégiques malgré le ralentissement du marché résidentiel canadien</h2>
<h3>Pour les acheteurs</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Vous bénéficiez aujourd’hui d’un pouvoir de négociation accru, précisément grâce au <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong>. Concrètement, fini l’époque des offres aveugles : vous pouvez exiger une inspection, des garanties légales et des conditions suspensives. Par ailleurs, le choix du type de taux reste crucial : les taux variables sont actuellement plus élevés que les fixes courts, mais ils anticipent une baisse progressive. Pour les primo-accédants, des dispositifs publics restent actifs, notamment le Compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) et la mise de fonds minimale de 5 % via la SCHL. Autrement dit, le <strong>ralentissement du marché canadien</strong> crée des opportunités pour les acheteurs patients.</p>
<h3>Pour les vendeurs</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Si vous vendez, un conseil s’impose : adoptez un prix d’appel réaliste. En effet, dans un contexte de <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong>, surestimer son bien conduit à des semaines, voire des mois, sans offre. En revanche, un prix aligné sur les comparables récents génère rapidement des visites. De plus, la mise en valeur devient indispensable : home staging, diagnostic technique et photographies professionnelles sont désormais des prérequis, non des options. Les vendeurs qui comprennent cette dynamique du <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong> parviennent encore à conclure des transactions satisfaisantes.</p>
<h3>Pour les investisseurs locatifs</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">La donne a changé pour les investisseurs, là encore sous l’effet du <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong>. D’un côté, la rentabilité se trouve sous pression, car la hausse des charges (intérêts hypothécaires, taxes municipales, assurances) réduit les rendements. De l’autre côté, de nouveaux terrains de jeu émergent : les marchés secondaires comme Québec, Winnipeg ou Edmonton offrent encore des rendements bruts supérieurs à 5 % avec des prix d’entrée accessibles. Pour ces investisseurs avisés, le <strong>ralentissement du marché canadien</strong> n’est pas une menace mais un signal de réallocation.</p>
<h2>5. Perspectives : après le ralentissement, vers un atterrissage en douceur ?</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Les économistes des grandes banques (RBC, TD, BMO) s’accordent sur un scénario central. Pour eux, une stabilisation des prix dans les trimestres à venir est probable, sans effondrement systémique. Pourquoi cet optimisme mesuré, malgré l’actuel <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong> ? D’abord, l’immigration record (plus de 500 000 nouveaux arrivants par an) crée une demande structurelle de logements, qu’il s’agisse de location ou d’accession. Ensuite, la pénurie d’offre reste criante : selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), il manque plusieurs millions de logements pour rétablir l’accessibilité. Enfin, les fondamentaux bancaires sont solides : les tests de résistance des banques canadiennes montrent qu’elles peuvent encaisser une chute des prix de 30 % sans crise de solvabilité. En d’autres termes, le <strong>ralentissement du marché canadien</strong> actuel pourrait bien n’être qu’une phase transitoire avant un rééquilibrage durable.</p>
<blockquote>
<p class="ds-markdown-paragraph"><em>Étude conseillée :</em> SCHL – <em>Perspectives du marché de l’habitation</em><br />
<a href="https://www.cmhc-schl.gc.ca/fr/professionnels/analyser-marche-logement/perspectives-marche-logement" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lien ici</a></p>
</blockquote>
<h2>Conclusion : un marché plus sain, pas en crise</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">En définitive, le <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong> est moins l’annonce d’un krach que la fin d’un cycle de crédit excessif. Pour les acheteurs patients et bien informés, ce <strong>ralentissement du marché résidentiel canadien</strong> représente une fenêtre d’opportunité rare. Parallèlement, pour les vendeurs lucides, le marché reste actif à condition d’accepter les nouvelles règles imposées par ce <strong>ralentissement du marché canadien</strong>. Quant aux observateurs, ils constatent le retour à un immobilier plus prévisible, moins spéculatif — bref, plus canadien dans sa tradition de prudence. Loin d’être une catastrophe, le <strong>ralentissement du marché canadien</strong> pourrait donc être vu comme une respiration nécessaire.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Quelques références pour approfondir :</strong></p>
<ol start="1">
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><a href="https://www.crea.ca/french/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Association canadienne de l’immeuble (ACI) – Données mensuelles</a></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><a href="https://www.banqueducanada.ca/taux/taux-directeur/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Banque du Canada – Taux directeur et analyses</a></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><a href="https://www.cmhc-schl.gc.ca/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">SCHL – Observatoire du marché de l’habitation</a></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><a href="https://thoughtleadership.rbc.com/housing-outlook/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RBC Economics – Perspectives immobilières</a></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><a href="https://economics.td.com/ca-housing" target="_blank" rel="noopener noreferrer">TD Economics – Notes sur l’immobilier canadien</a></p>
</li>
</ol>
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			</item>
		<item>
		<title>Renouvellement hypothécaire au Canada : comment négocier un meilleur taux avec votre banque</title>
		<link>https://www.global-investisseur.com/fiscalite/renouvellement-hypothecaire-negociation/</link>
					<comments>https://www.global-investisseur.com/fiscalite/renouvellement-hypothecaire-negociation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Florian Monkam]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 14:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avez-vous signé une hypothèque à 1,79 % en 2021 ? Votre renouvellement hypothécaire arrive à grand pas et la facture pourrait piquer. Aujourd&#8217;hui, près de 60 % des prêts hypothécaires canadiens arrivent à échéance, et la Banque du Canada maintient son taux directeur à 2,25 %. Si votre banque vient de vous envoyer une offre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="ds-markdown-paragraph">Avez-vous signé une hypothèque à 1,79 % en 2021 ? Votre renouvellement hypothécaire arrive à grand pas et la facture pourrait piquer. Aujourd&rsquo;hui, près de 60 % des prêts hypothécaires canadiens arrivent à échéance, et la Banque du Canada maintient son taux directeur à 2,25 %. Si votre banque vient de vous envoyer une offre de renouvellement, ne signez surtout pas tout de suite. La bonne nouvelle, c’est que vous avez du pouvoir de négociation et plusieurs options pour réduire vos paiements lors de votre renouvellement hypothécaire.</p>
<h2>Le marché en bref</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Avant de négocier votre renouvellement hypothécaire, il faut comprendre où l’on se trouve.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">1,15 million d’hypothèques à renouveler selon la SCHL, suivies de 940 000 autres en 2027. La Banque du Canada a réduit son taux de 5 % à 2,25 % et s’attend à le maintenir stable en 2026 avant une possible remontée. Les meilleurs taux du moment pour un renouvellement hypothécaire 2026 se situent autour de 3,84 % à 4,19 % pour un 5 ans fixe, et à partir de 3,45 % pour un 5 ans variable. Un paiement moyen en hausse de 15 à 24 % pour un prêt typique de 400 000 <span class="katex"><span class="katex-mathml">aˋ550000</span><span class="katex-html" aria-hidden="true"><span class="base"><span class="mord accent"><span class="vlist-t"><span class="vlist-r"><span class="vlist"><span class="mord mathnormal">a</span><span class="accent-body"><span class="mord">ˋ</span></span></span></span></span></span><span class="mord">550000</span></span></span></span>, soit entre 500 et 622 $ de plus par mois.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">« Si vous attendez que les taux baissent davantage, vous attendez quelque chose qui ne viendra probablement pas. C’est la nouvelle normalité. »</p>
<h2>Calendrier : les 6 mois clés de votre renouvellement hypothécaire</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Délai et action à prendre</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">6 mois avant : revoyez votre contrat, votre solde et votre échéance. Vérifiez vos objectifs (remboursement accéléré, consolidation de dettes, rénovations).</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">120 jours avant : obtenez un gel de taux auprès de votre prêteur actuel ou d’un concurrent. La plupart des institutions le permettent sans frais.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">4 mois avant : magasinez chez au moins 3 prêteurs (banques, caisses populaires comme Desjardins, courtiers).</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">90 jours avant : utilisez les offres concurrentes pour négocier avec votre banque actuelle.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">60 jours avant : choisissez votre offre finalisée (fixe ou variable, terme de 3, 4 ou 5 ans).</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">30 jours avant : signez et préparez le virement des fonds en cas de changement de prêteur.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Pourquoi 120 jours ? Les gels de taux sont valides de 60 à 120 jours. Cela vous protège advenant une hausse. Si les taux baissent, vous pouvez bénéficier de la baisse avant la signature.</p>
<h2>Comment négocier étape par étape votre renouvellement hypothécaire</h2>
<h3>1. Ne signez jamais la première offre</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">La lettre de renouvellement que votre banque vous envoie 30 à 90 jours avant l’échéance n’est jamais son meilleur taux. C’est un taux de confort. Les banques misent sur votre manque de temps ou d’information. Pour un renouvellement hypothécaire 2026 réussi, la première règle est de ne rien signer avant d’avoir comparé.</p>
<h3>2. Rassemblez vos arguments</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Avant d’appeler votre conseiller, préparez votre cote de crédit (789+ vous donne un excellent levier) et vos deux dernières années d’avis de cotisation. Rassemblez les offres concurrentes obtenues d’autres prêteurs (imprimez-les ou sauvegardez-les). Vérifiez votre ratio prêt-valeur (moins de 65 % est très bien). Tous ces éléments sont essentiels pour négocier sereinement votre renouvellement hypothécaire 2026.</p>
<h3>3. Le script gagnant pour votre appel</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">« Bonjour, j’ai bien reçu votre offre de renouvellement à X %. En comparant avec deux autres institutions, j’ai obtenu des propositions à Y % et Z %. J’aimerais rester avec vous si vous pouvez vous approcher de ce taux et éliminer les frais administratifs. Qu’est-ce que vous pouvez faire ? »</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Conseil : restez courtois mais ferme. Si l’on vous répond « c’est le meilleur que je puisse faire », demandez à parler à un gestionnaire de portefeuille ou au service de rétention.</p>
<h3>4. Négociez plus que le taux</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Les meilleures conditions pour votre renouvellement hypothécaire 2026 incluent aussi les frais de transfert et d’évaluation gratuits (économisez 500 à 1 500 $), les privilèges de remboursement anticipé (remboursement annuel de 15 à 20 % sans pénalité), la portabilité du prêt si vous déménagez, et la flexibilité pour passer du fixe au variable sans pénalité exagérée.</p>
<h2>Changement de prêteur : pourquoi c’est souvent payant</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Environ 25 à 30 % des emprunteurs pourraient économiser en changeant de prêteur au moment du renouvellement hypothécaire 2026. Certains courtiers estiment des économies moyennes pouvant dépasser 13 000 $ sur cinq ans en sortant de sa banque habituelle.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Pourquoi changer ? La concurrence est féroce entre prêteurs (banques, caisses, prêteurs virtuels) pour gagner des parts de marché. Il est possible d’obtenir un taux aussi bas que 3,84 % pour un 5 ans fixe, parfois avec les frais de notaire payés par le nouveau prêteur. Le test de résistance est souvent assoupli pour un simple transfert sans augmentation du montant emprunté.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Frais à prévoir : frais de cession (environ 250 à 400 <span class="katex"><span class="katex-mathml">)etfraisd’inscription(200aˋ500</span><span class="katex-html" aria-hidden="true"><span class="base"><span class="mclose">)</span><span class="mord mathnormal">e</span><span class="mord mathnormal">t</span><span class="mord mathnormal">f</span><span class="mord mathnormal">r</span><span class="mord mathnormal">ai</span><span class="mord mathnormal">s</span><span class="mord mathnormal">d</span><span class="mord">’</span><span class="mord mathnormal">in</span><span class="mord mathnormal">scr</span><span class="mord mathnormal">i</span><span class="mord mathnormal">pt</span><span class="mord mathnormal">i</span><span class="mord mathnormal">o</span><span class="mord mathnormal">n</span><span class="mopen">(</span><span class="mord">200</span><span class="mord accent"><span class="vlist-t"><span class="vlist-r"><span class="vlist"><span class="mord mathnormal">a</span><span class="accent-body"><span class="mord">ˋ</span></span></span></span></span></span><span class="mord">500</span></span></span></span>). Plusieurs prêteurs les absorbent. Demandez-le explicitement.</p>
<h2>Fixe ou variable : le grand dilemme pour le renouvellement hypothécaire</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Taux fixe 5 ans : 3,84 à 4,19 %, paiements stables, pénalité de bris très élevée (souvent 20 000 $+). Idéal si vous aimez la prévisibilité.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Taux variable 5 ans : 3,45 à 3,95 %, paiements fluctuants, pénalité faible (généralement 3 mois d’intérêts). Idéal si vous croyez que les taux vont encore baisser.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Notre recommandation pour le renouvellement hypothécaire 2026 : si vous voulez la paix d’esprit, le taux fixe à 4,04-4,19 % est raisonnable. Si vous avez une bonne capacité de payer une légère hausse et que vous croyez à un atterrissage en douceur économique, le variable peut vous faire économiser 0,5 à 0,75 % par an.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Petit secret : avec un taux variable, la pénalité de bris est généralement beaucoup plus faible. Comme près de 75 % des Canadiens brisent leur prêt avant le terme (vente, séparation, mutation), le variable est souvent plus avantageux en pratique.</p>
<h2>Les 7 erreurs fatales à éviter absolument</h2>
<ol start="1">
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Signer automatiquement la lettre de renouvellement sans comparer.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Attendre la dernière minute – la pression vous force à accepter un mauvais taux.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Se concentrer uniquement sur le taux sans regarder les pénalités ou les privilèges de remboursement.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Oublier de vérifier les frais de transfert (certains prêteurs les facturent à 1 000 $+).</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Ne pas vérifier sa cote de crédit – une petite correction peut améliorer votre taux.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Changer de prêteur sans comparer les pénalités de sortie (pratiquement inexistantes au renouvellement).</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Accepter une hypothèque fermée automatique quand vous prévoyez vendre sous 2-3 ans – préférez un prêt ouvert ou un terme plus court.</p>
</li>
</ol>
<h2>Outils et ressources utiles</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Comparez les taux de plus de 40 prêteurs sur <a href="https://wowa.ca/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">WOWA.ca</a>. Utilisez le calculateur de renouvellement de <a href="https://ratehub.ca/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ratehub.ca</a> pour estimer votre nouvelle mensualité. Consultez les taux actualisés de RBC, TD Banque, Desjardins et nesto. Prenez rendez-vous avec un courtier hypothécaire – beaucoup offrent la première consultation gratuite.</p>
<h2>Questions fréquentes sur le renouvellement hypothécaire</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Puis-je renégocier même si ma situation financière a changé ? Oui, surtout si vous restez avec le même prêteur (pas de nouvelle qualification requise). Si vous changez de prêteur, certains vérifieront revenu et emploi.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Dois-je absolument passer par le test de résistance ? Non, le changement de prêteur pour un simple switch (même montant, même amortissement) est généralement exempté du test de résistance depuis fin 2024 pour les prêts non assurés.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Dans 3 mois est-ce trop tard ? Non, mais magasinez dès maintenant. Obtenez un gel de taux rapidement et négociez.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Devrais-je prendre 3, 4 ou 5 ans ? Aujourd&rsquo;hui, le 5 ans fixe demeure populaire. Mais si vous prévoyez vendre ou si vous voulez plus de flexibilité, un 3 ans ou un 4 ans peut être plus sage.</p>
<h2>Verdict final</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Votre renouvellement hypothécaire n’est pas une fatalité. C’est une occasion de faire le point sur vos finances et d’économiser des milliers de dollars.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Ce qu’il faut retenir : commencez à magasiner 6 mois avant. Soyez prêt à changer de prêteur – c’est souvent payant. Négociez taux, frais et privilèges. Choisissez le terme et le type de taux qui correspondent à vos projets.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Un renouvellement hypothécaire bien négocié, c’est jusqu’à 13 000 $ d’économies sur 5 ans. Le temps de magasiner, c’est maintenant.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Partagez cet article avec un ami qui renouvelle son prêt. Plus on est informé, meilleure est la négociation.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ratio d’endettement : comment la banque Canadienne calcule réellement votre capacité d’achat</title>
		<link>https://www.global-investisseur.com/fiscalite/ratio-dendettement-capacite-achat-canada/</link>
					<comments>https://www.global-investisseur.com/fiscalite/ratio-dendettement-capacite-achat-canada/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Florian Monkam]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 13:00:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.global-investisseur.com/?p=2184</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous souhaitez acheter une propriété à Toronto, Vancouver ou Montréal. La banque n’examine pas uniquement votre salaire. Elle utilise le Ratio d&#8217;endettement précis pour déterminer le montant qu’elle peut vous prêter. Voici, point par point, le fonctionnement actuel au Canada pour l’année. 1. Les Ratio d&#8217;endettement fondamentaux : GDS et TDS Les banques canadiennes (RBC, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="ds-markdown-paragraph">Vous souhaitez acheter une propriété à Toronto, Vancouver ou Montréal. La banque n’examine pas uniquement votre salaire. Elle utilise le Ratio d&rsquo;endettement précis pour déterminer le montant qu’elle peut vous prêter.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Voici, point par point, le fonctionnement actuel au Canada pour l’année.</p>
<h3>1. Les Ratio d&rsquo;endettement fondamentaux : GDS et TDS</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Les banques canadiennes (RBC, TD, BMO, Scotiabank, CIBC) calculent systématiquement :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">GDS (Gross Debt Service) = coûts du logement ÷ revenu brut</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">TDS (Total Debt Service) = (coûts du logement + autres dettes) ÷ revenu brut</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Seuil maximum généralement accepté :<br />
GDS ≤ 39 % et TDS ≤ 44 % (certains prêteurs acceptent 44/50 % pour un dossier solide).</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Référence officielle de l’<a href="https://www.canada.ca/fr/agence-consommation-matiere-financiere/services/pret-hypothecaire-endettement.html">Agence de la consommation en matière financière du Canada</a></p>
<h3>2. Ce que la banque inclut dans les « coûts du logement »</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">La banque ne se limite pas au paiement hypothécaire mensuel. Elle ajoute :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Paiement principal et intérêts</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Taxe foncière annuelle (divisée par 12)</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Chauffage (estimation fréquente de 150 $ par mois)</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">50 % des frais de copropriété (pour un condo)</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Les frais d’internet, d’électricité (hors chauffage) et de téléphone ne sont pas pris en compte.</p>
<h3>3. Les autres dettes (pour le TDS)</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">La banque totalise toutes vos obligations mensuelles :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Paiement automobile</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Cartes de crédit (3 à 5 % du solde)</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Marge de crédit</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Prêt étudiant</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Pension alimentaire</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Même une carte de crédit soldée chaque mois est prise en compte (généralement 3 % du solde utilisé).</p>
<h3>4. Le test de résistance (stress test) : obligatoire au Canada</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Depuis 2018 (directive OSFI B-20), toutes les banques doivent évaluer votre capacité à payer à un taux plus élevé :<br />
5,25 % ou taux contractuel + 2 % (le plus élevé des deux).</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Exemple :<br />
Si la banque offre un taux fixe de 4,2 %, elle recalcule votre GDS/TDS avec 6,2 % (car 6,2 % est supérieur à 5,25 %).</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Règles officielles de l’<a href="https://www.osfi-bsif.gc.ca/fr/Pages/default.aspx">OSFI</a></p>
<h3>5. Exemple concret de calcul du Ratio d&rsquo;endettement par une banque</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Revenu brut annuel : 90 000 <span class="katex"><span class="katex-mathml">(soit7500</span><span class="katex-html" aria-hidden="true"><span class="base"><span class="mopen">(</span><span class="mord mathnormal">so</span><span class="mord mathnormal">i</span><span class="mord mathnormal">t</span><span class="mord">7500</span></span></span></span> par mois)<br />
Autres dettes : 450 <span class="katex"><span class="katex-mathml">parmoisMisedefonds:20000</span><span class="katex-html" aria-hidden="true"><span class="base"><span class="mord mathnormal">p</span><span class="mord mathnormal">a</span><span class="mord mathnormal">r</span><span class="mord mathnormal">m</span><span class="mord mathnormal">o</span><span class="mord mathnormal">i</span><span class="mord mathnormal">s</span><span class="mord mathnormal">M</span><span class="mord mathnormal">i</span><span class="mord mathnormal">se</span><span class="mord mathnormal">d</span><span class="mord mathnormal">e</span><span class="mord mathnormal">f</span><span class="mord mathnormal">o</span><span class="mord mathnormal">n</span><span class="mord mathnormal">d</span><span class="mord mathnormal">s</span><span class="mrel">:</span></span><span class="base"><span class="mord">20000</span></span></span></span><br />
Taux hypothécaire offert : 4,5 % → test à 6,5 %<br />
Prix de la maison visée : 350 000 $</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Coûts du logement estimés :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Hypothèque (6,5 % sur 25 ans) : 1 700 $ par mois</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Taxes : 200 $ par mois</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Chauffage : 150 $ par mois</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Total logement = 2 050 $</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">GDS = 2 050 ÷ 7 500 = 27,3 % (acceptable)<br />
TDS = (2 050 + 450) ÷ 7 500 = 33,3 % (acceptable)</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">La banque accepte le dossier. La capacité d’achat maximale dans ce cas se situe autour de 380 000 $.</p>
<h3>6. Comment améliorer son ratio d’endettement</h3>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Rembourser une carte de crédit ou un prêt automobile avant la demande.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Augmenter la mise de fonds (CELI, RAP).</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Allonger la période d’amortissement à 30 ans (réduction du paiement mensuel).</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Acheter avec un co-emprunteur.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Guide du <a href="https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/services/prestations/regime-accession-propriete-rap.html">RAP (Régime d’accession à la propriété)</a></p>
<h3>7. Outils et simulateurs officiels</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Avant de rencontrer une banque, il est recommandé d’effectuer sa propre simulation :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Calculateur de <a href="https://www.canada.ca/fr/agence-consommation-matiere-financiere/services/pret-hypothecaire-endettement.html#calculateur">capacité d’emprunt du gouvernement du Canada </a></p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Test de résistance <a href="https://www.osfi-bsif.gc.ca/fr/Pages/default.aspx">OSFI </a></p>
</li>
</ul>
<h3>8. Erreurs fréquentes à éviter</h3>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Penser que la banque utilise le salaire net (elle utilise le salaire brut).</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Négliger les dettes de cartes de crédit à zéro – le solde utilisé compte.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Oublier les frais de copropriété ou le chauffage.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Ignorer le test de résistance – un refus peut survenir même à taux bas.</p>
</li>
</ul>
<h3>9. Conclusion : points clés à retenir</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">La banque ne détermine pas une capacité d’achat arbitraire. Elle applique les Ratio d&rsquo;endettement GDS/TDS au revenu brut et aux dettes réelles, ainsi que le test de résistance (5,25 % ou taux+2 %).</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Pour optimiser votre projet :</p>
<ol start="1">
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Calculer soi-même ses ratios (liens officiels ci-dessus).</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Réduire ses dettes avant la demande.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Comparer plusieurs banques – leurs seuils varient légèrement.</p>
</li>
</ol>
<p class="ds-markdown-paragraph"><a href="https://srsm-budget.canada.ca/fra/outils/hypotheque.html">Vérifiez votre capacité avec le simulateur du gouvernement du Canada</a></p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Conseil final : un courtier hypothécaire peut souvent obtenir des conditions plus souples que votre banque habituelle. Sa consultation est généralement gratuite.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Liste des courtiers reconnus : <a href="https://www.cmhc-schl.gc.ca/fr">CMHC</a></p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><a href="https://www.global-investisseur.com/nos-evenements/"><b>Découvrez l’univers Global Invest à travers trois expériences uniques conçues pour accélérer votre progression.</b></a><b> Participez à nos</b><a href="https://immobilier-canada.ca/"><b> Bootcamps</b></a><b> pour vivre une immersion intensive où vous passez rapidement de la théorie à la pratique. Bénéficiez ensuite de l’exclusivité du</b><a href="https://immobilier-canada.ca/vip-day-1"><b> VIP Day</b></a><b>, une journée personnalisée pour travailler votre vision, vos stratégies et vos objectifs avec un accompagnement sur mesure. Enfin, relevez nos</b><a href="https://immobilier-canada.ca/"><b> Défis</b></a><b>, des parcours collectifs motivants pour vous aider à passer à l’action, étape par étape, aux côtés d’une communauté engagée. Peu importe où vous en êtes aujourd’hui, nous avons le format qui vous aidera à avancer plus vite, plus loin, avec impact.</b></p>
<p>L’article <a href="https://www.global-investisseur.com/fiscalite/ratio-dendettement-capacite-achat-canada/">Ratio d’endettement : comment la banque Canadienne calcule réellement votre capacité d’achat</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.global-investisseur.com">Global Investisseur</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Guide complet des déductions et crédits d’impôt au Canada</title>
		<link>https://www.global-investisseur.com/fiscalite/deductions-credits-impot-au-canada-guide/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Florian Monkam]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 14:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le système fiscal canadien repose sur un principe fondamental : chaque dollar de déduction ou de crédit d’impôt au Canada non réclamé reste dans les poches de l’État plutôt que dans les vôtres. Pourtant, chaque année, des milliers de contribuables omettent de réclamer des sommes auxquelles ils ont droit. Pourquoi ? Simplement parce qu’ils ignorent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="ds-markdown-paragraph">Le système fiscal canadien repose sur un principe fondamental : chaque dollar de déduction ou de crédit d’impôt au Canada non réclamé reste dans les poches de l’État plutôt que dans les vôtres. Pourtant, chaque année, des milliers de contribuables omettent de réclamer des sommes auxquelles ils ont droit. Pourquoi ? Simplement parce qu’ils ignorent l’existence de ces mesures.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Ce guide présente de manière exhaustive l’ensemble des déductions, crédits d’impôt et stratégies fiscales disponibles pour les particuliers au Canada. Par conséquent, vous pourrez maximiser votre retour d’impôt et optimiser votre situation fiscale.</p>
<h2>Première partie : Comprendre la distinction entre déductions et crédits d’impôt au Canada</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Avant d’explorer les différentes mesures fiscales, vous devez comprendre la différence entre une déduction et un crédit d’impôt.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Déduction</strong> : une déduction réduit votre revenu imposable. Ainsi, elle profite davantage aux contribuables dont le taux marginal d’imposition est élevé. Par exemple, une déduction de 1 000 $ pour un contribuable imposé à 40 % réduit son impôt de 400 $.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Crédit d’impôt</strong> : un crédit d’impôt réduit directement le montant d’impôt à payer. L’Agence du revenu du Canada (ARC) calcule la plupart des crédits sur la base du taux d’imposition le plus bas (15 % au fédéral en 2026). En conséquence, un crédit de 1 000 $ réduit l’impôt de 150 $, quel que soit le revenu du contribuable. On distingue deux types :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Crédit non remboursable</strong> : il réduit l’impôt à payer jusqu’à zéro, sans générer de remboursement si l’impôt est déjà nul.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Crédit remboursable</strong> : il peut générer un remboursement même si aucun impôt n’est dû.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">L’ARC propose un outil de recherche centralisé pour identifier l’ensemble des déductions, crédits et dépenses admissibles.</p>
<h2>Deuxième partie : Déductions fiscales incontournables</h2>
<h3>2.1 Cotisations au REER (Régime enregistré d’épargne-retraite)</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Les cotisations versées à un REER constituent la déduction la plus puissante pour les particuliers. En effet, chaque dollar cotisé réduit votre revenu imposable du même montant.</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Plafond de cotisation 2026</strong> : le plafond représente 18 % de votre revenu gagné de l’année précédente, jusqu’à un maximum indexé annuellement.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Report des déductions</strong> : si votre revenu reste faible une année donnée, vous pouvez reporter la déduction à une année ultérieure où votre taux marginal sera plus élevé.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Date limite</strong> : pour l’année d’imposition 2025, la date limite de cotisation est le 1er mars 2026. En revanche, pour l’année 2026, elle est le 1er mars 2027.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Les cotisations REER avantagent particulièrement les contribuables situés dans les tranches d’imposition supérieures, car la réduction d’impôt est proportionnelle au taux marginal.</p>
<h3>2.2 Frais de garde d’enfants (ligne 21400)</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Vous pouvez déduire les frais de garde d’enfants du revenu du parent ayant le revenu net le plus faible. Cependant, cette règle s’applique à moins que ce parent ne soit en situation d’incapacité.</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Modification</strong> : à compter de l’année d’imposition 2026, les jeunes de 14 à 16 ans ne sont plus admissibles.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Dépenses admissibles</strong> : incluez les garderies, les camps de jour, les services de garde à domicile et les pensionnats.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Limites annuelles</strong> : les montants maximaux déductibles varient selon l’âge de l’enfant.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">L’ARC fournit des précisions sur l’ensemble des frais de garde admissibles sur son site via la ligne 21400.</p>
<h3>2.3 Dépenses de travail à domicile (télétravail)</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Pour l’année d’imposition 2025, la méthode simplifiée pour calculer les dépenses de bureau à domicile a changé.</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Exigence</strong> : vous devez travailler principalement à domicile, c’est-à-dire plus de 50 % du temps.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Formulaire T2200</strong> : votre employeur doit remplir et vous remettre ce formulaire pour confirmer que vous devez payer certaines dépenses liées à votre emploi.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Dépenses admissibles</strong> : incluez le loyer, l’électricité, le chauffage et l’internet (partie proportionnelle). Par ailleurs, les aides que versent les entreprises pour couvrir ces dépenses deviennent non imposables en 2026.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le calculateur en ligne de Revenu Québec vous permet d’estimer la déduction pour les dépenses de télétravail.</p>
<h3>2.4 Dépenses pour la transformation d’un bien en location</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Si vous transformez votre résidence principale en bien locatif, vous pouvez déduire certaines dépenses préalables à la location.</p>
<h2>Troisième partie : Crédits d’impôt au Canada non remboursables</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Les crédits d’impôt non remboursables figurent sur le formulaire TD1 (Déclaration des crédits d’impôt personnels), que les employés remplissent à chaque nouvel emploi.</p>
<h3>3.1 Montant personnel de base</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Ce crédit d’impôt est le plus universel. Pour 2026, les contribuables dont le revenu net reste inférieur aux seuils établis bénéficient du montant personnel de base complet. Toutefois, ce crédit diminue progressivement pour les revenus nets supérieurs à 177 882 $.</p>
<h3>3.2 Crédit d’impôt au Canada pour personnes handicapées (CIPH)</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le CIPH représente un crédit non remboursable qui vise à compenser les coûts supplémentaires associés à un handicap grave et prolongé.</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Montant 2025</strong> : 10 138 $ pour la personne handicapée, plus un supplément de 5 914 $ pour les personnes de moins de 18 ans.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Transfert du crédit</strong> : si la personne handicapée ne peut utiliser la totalité du crédit, elle peut transférer la portion inutilisée à une personne qui subvient à ses besoins (conjoint, parent).</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Réforme 2026</strong> : le gouvernement fédéral s’est engagé à revoir et réformer le processus de demande du CIPH afin de le rendre plus accessible.</p>
</li>
</ul>
<h3>3.3 Crédit d’impôt au Canada pour frais médicaux</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Ce crédit s’applique aux frais médicaux admissibles qui dépassent le seuil de 3 % de votre revenu net ou 2 397 $ (le montant 2025 sera indexé en 2026), selon le moins élevé des deux.</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Changement pour 2026</strong> : certains frais liés à des traitements en médecine douce (homéopathie, ostéopathie, naturopathie) deviennent admissibles.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Dépenses admissibles</strong> : incluez les médicaments sur ordonnance, les soins dentaires, les frais d’hôpital et les frais de transport médical.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Déclaration</strong> : vous devez demander les frais médicaux sur les lignes 33099 et 33199 de votre déclaration de revenus.</p>
</li>
</ul>
<h3>3.4 Crédit d’impôt au Canada pour frais de scolarité</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Les étudiants peuvent demander un crédit d’impôt non remboursable pour les frais de scolarité payés. Le taux fédéral de base atteignait 14,5 % du montant déboursé en 2025.</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Frais admissibles</strong> : incluez les cours suivis en 2025 dans un établissement d’enseignement au Canada.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Transfert</strong> : vous pouvez transférer le crédit non utilisé à un parent ou au conjoint.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Report</strong> : vous pouvez reporter le montant indéfiniment pour l’utiliser dans les années futures.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Au Québec, Revenu Québec offre également un crédit d’impôt non remboursable pour les frais de scolarité ou d’examen, qui suit des règles distinctes.</p>
<h3>3.5 Crédit d’impôt au Canada pour dons de bienfaisance (ligne 34900)</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Les dons faits à un organisme de bienfaisance enregistré donnent droit à un crédit d’impôt.</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Plafond annuel</strong> : maximum de 75 % du revenu net.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Report</strong> : vous pouvez reporter les dons non utilisés jusqu’à cinq ans.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Date limite</strong> : seuls les dons effectués avant le 31 décembre sont admissibles pour l’année d’imposition en cours.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Pour les contribuables imposés au taux marginal maximal de 33 % au fédéral (25,75 % au Québec), le crédit fédéral calculé au premier palier de 15 % génère une économie d’impôt moins proportionnelle que pour des revenus modestes.</p>
<h2>Quatrième partie : Crédits d’impôt au Canada remboursables</h2>
<h3>4.1 Crédit pour la TPS/TVH</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Ce crédit remboursable verse des sommes aux particuliers et aux familles à revenu faible ou modeste pour compenser la taxe sur les produits et services (TPS). En outre, un versement supplémentaire unique de ce crédit sera émis à partir du 5 juin 2026 pour les bénéficiaires admissibles.</p>
<h3>4.2 Allocation canadienne pour enfants</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">L’Allocation canadienne pour enfants (ACE) représente une prestation mensuelle non imposable que Revenu Canada verse aux familles admissibles. Le montant varie selon le revenu familial, le nombre d’enfants et leur âge. Bien qu’il ne s’agisse pas d’un crédit d’impôt à proprement parler, l’ARC l’administre et le range dans la même catégorie des mesures de soutien aux familles.</p>
<h3>4.3 Crédit d’impôt au Canada pour la rénovation d’habitations multigénérationnelles</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Ce crédit d’impôt remboursable s’applique aux rénovations qui créent une unité secondaire autonome. Ainsi, un proche (aîné ou adulte admissible au crédit pour personnes handicapées) peut vivre avec un membre de la famille. Les dépenses admissibles ne dépassent pas 50 000 $ par rénovation ; le crédit atteint 14,5 % des coûts, jusqu’à un maximum de 7 250 $.</p>
<h3>4.4 Crédit canadien pour la formation</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Ce crédit d’impôt remboursable aide les contribuables à couvrir jusqu’à la moitié des frais de formation admissibles, dans la limite de 250 $ par année.</p>
<h2>Cinquième partie : Stratégies de planification fiscale avancées</h2>
<h3>5.1 Fractionnement du revenu de pension</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le fractionnement du revenu de pension permet à un retraité de transférer jusqu’à 50 % de son revenu de pension admissible à son conjoint. Par conséquent, le ménage réduit l’impôt total lorsque les taux marginaux d’imposition diffèrent.</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Revenus admissibles</strong> : prestations du RPC, RRQ, rentes de REER, pensions de retraite.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Prestations non admissibles</strong> : prestations de sécurité vieillesse (SV) et supplément de revenu garanti.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Choix annuel</strong> : vous devez décider et déclarer le fractionnement chaque année.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le fractionnement constitue l’une des stratégies d’économie d’impôt les plus efficaces pour les couples à la retraite.</p>
<h3>5.2 Planification REER vs CELI vs CELIAPP</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le choix entre ces trois comptes enregistrés dépend de plusieurs facteurs.</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>REER</strong> : la cotisation réduit immédiatement l’impôt, mais les retraits deviennent imposables. Ce compte avantage les contribuables dont le revenu actuel dépasse celui anticipé à la retraite.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>CELI</strong> : la cotisation n’est pas déductible, mais les retraits et les gains restent libres d’impôt. Ce compte convient idéalement aux épargnants à long terme qui s’attendent à augmenter leurs revenus.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>CELIAPP</strong> (Compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété) : il combine les avantages du REER (déduction des cotisations) et du CELI (retraits non imposables pour l’achat d’une première propriété).</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">En 2026, le CELIAPP demeure un outil de choix pour ceux qui souhaitent constituer une mise de fonds tout en réduisant leur facture fiscale.</p>
<h3>5.3 Optimisation des crédits familiaux</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Pour les familles avec enfants, plusieurs crédits méritent une attention particulière.</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Crédit d’impôt pour activités des enfants</strong> : il s’agit d’un crédit remboursable de 20 % sur un maximum de 500 $ par enfant, soit un avantage maximal de 100 $ par enfant. Cependant, il est sujet à un seuil de revenu familial maximal de 155 880 $. Ce crédit, qui remplace l’ancien crédit fédéral pour la condition physique des enfants, couvre autant les activités physiques que culturelles ou récréatives.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Crédit d’impôt pour la condition physique des enfants (fédéral)</strong> : cette mesure fédérale permet de réclamer jusqu’à 1 000 $ par enfant de moins de 16 ans (18 ans si enfant handicapé), avec un crédit maximal de 150 $.</p>
</li>
</ul>
<h2>Sixième partie : Particularités québécoises</h2>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le Québec dispose de son propre régime fiscal, avec des différences importantes par rapport au fédéral.</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Formulaire TP‑128</strong> : les propriétaires bailleurs québécois doivent utiliser ce formulaire pour déclarer les revenus et dépenses de location immobilière.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Crédit d’impôt pour frais de garde d’enfants</strong> : Revenu Québec administre un crédit distinct, avec des règles d’admissibilité propres, notamment l’âge maximum de 14 ans pour les enfants.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Déduction des intérêts</strong> : au provincial, la déduction des intérêts pour investissement se limite aux revenus de placement effectivement réalisés dans l’année. En revanche, le fédéral permet le report indéfini des intérêts excédentaires.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Crédit d’impôt pour la maintenance du bouclier fiscal</strong> : ce crédit, en vigueur sous le gouvernement de Philippe Couillard, a disparu en 2026.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Calculateur de télétravail</strong> : le gouvernement du Québec met à disposition un calculateur pour estimer la déduction pour les dépenses de bureau à domicile.</p>
</li>
</ul>
<h2>Septième partie : Calendrier et obligations</h2>
<h3>7.1 Dates limites</h3>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Production de la déclaration</strong> : la plupart des particuliers doivent produire leur déclaration au plus tard le 30 avril.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Paiement de l’impôt</strong> : les contribuables doivent également payer les soldes dus au plus tard le 30 avril.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Cotisation REER</strong> : la date limite pour l’année d’imposition est le 1er mars de l&rsquo;année qui suit.</p>
</li>
</ul>
<h3>7.2 Nouveautés</h3>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Taux d’imposition</strong> : la première tranche fédérale passe à 14 % pour l’année entière en 2026, progressant via un palier intérimaire de 14,5 %.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Crédit d’impôt compensatoire</strong> : le gouvernement a introduit un nouveau crédit d’impôt non remboursable pour maintenir un taux de 15 % pour certains crédits d’impôt.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Facteur d’indexation</strong> : Aujourd&rsquo;hui, le facteur d’indexation des tranches d’imposition et des crédits atteint 2 %.</p>
</li>
</ul>
<h3>7.3 Préparation avant la déclaration</h3>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Rassemblez tous les feuillets fiscaux (T4, T5, T3, REER, etc.).</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Regroupez les reçus des dépenses déductibles (frais médicaux, dons, frais de garde).</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Vérifiez les plafonds de cotisation disponibles pour REER, CELI et CELIAPP.</p>
</li>
</ul>
<h2>Synthèse comparative des principales mesures fiscales</h2>
<div class="ds-scroll-area ds-scroll-area--show-on-focus-within _1210dd7 c03cafe9">
<div class="ds-scroll-area__gutters">
<div class="ds-scroll-area__horizontal-gutter">
<div class="ds-scroll-area__horizontal-bar"></div>
</div>
<div class="ds-scroll-area__vertical-gutter"></div>
</div>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Mesure fiscale</th>
<th>Type</th>
<th>Bénéfice maximal 2026</th>
<th>Public cible</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Cotisation REER</td>
<td>Déduction</td>
<td>Plafond individuel (environ 30 000 $)</td>
<td>Tous contribuables avec revenu gagné</td>
</tr>
<tr>
<td>Frais de garde d’enfants</td>
<td>Déduction</td>
<td>Selon âge de l’enfant</td>
<td>Parents d’enfants de moins de 14 ans (16 ans hors Québec)</td>
</tr>
<tr>
<td>Dépenses de télétravail</td>
<td>Déduction</td>
<td>Selon dépenses réelles</td>
<td>Employés à domicile &gt; 50 % du temps</td>
</tr>
<tr>
<td>Montant personnel de base</td>
<td>Crédit non remboursable</td>
<td>Environ 15 000 $ indexé</td>
<td>Tous contribuables</td>
</tr>
<tr>
<td>CIPH</td>
<td>Crédit non remboursable</td>
<td>Environ 10 138 $ + supplément</td>
<td>Personnes handicapées</td>
</tr>
<tr>
<td>Frais médicaux</td>
<td>Crédit non remboursable</td>
<td>Selon dépenses au‑delà du seuil</td>
<td>Tous contribuables</td>
</tr>
<tr>
<td>Frais de scolarité</td>
<td>Crédit non remboursable</td>
<td>Selon frais payés</td>
<td>Étudiants</td>
</tr>
<tr>
<td>Dons de bienfaisance</td>
<td>Crédit non remboursable</td>
<td>75 % du revenu net</td>
<td>Tous contribuables</td>
</tr>
<tr>
<td>Crédit TPS/TVH</td>
<td>Crédit remboursable</td>
<td>Variable</td>
<td>Revenu faible à modeste</td>
</tr>
<tr>
<td>Activités des enfants</td>
<td>Crédit remboursable</td>
<td>100 $ par enfant (20 % de 500 $)</td>
<td>Familles, seuil de revenu</td>
</tr>
<tr>
<td>Condition physique des enfants</td>
<td>Crédit non remboursable</td>
<td>150 $ par enfant</td>
<td>Familles, enfants &lt; 16 ans</td>
</tr>
<tr>
<td>Rénovation multigénérationnelle</td>
<td>Crédit remboursable</td>
<td>7 250 $ (14,5 % de 50 000 $)</td>
<td>Familles avec proche à charge</td>
</tr>
<tr>
<td>Crédit canadien pour la formation</td>
<td>Crédit remboursable</td>
<td>250 $ par année</td>
<td>Tous contribuables</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p><a href="https://www.global-investisseur.com/nos-evenements/"><b>Découvrez l’univers Global Invest à travers trois expériences uniques conçues pour accélérer votre progression.</b></a><b> Participez à nos</b><a href="https://immobilier-canada.ca/"><b> Bootcamps</b></a><b> pour vivre une immersion intensive où vous passez rapidement de la théorie à la pratique. Bénéficiez ensuite de l’exclusivité du</b><a href="https://immobilier-canada.ca/vip-day-1"><b> VIP Day</b></a><b>, une journée personnalisée pour travailler votre vision, vos stratégies et vos objectifs avec un accompagnement sur mesure. Enfin, relevez nos</b><a href="https://immobilier-canada.ca/"><b> Défis</b></a><b>, des parcours collectifs motivants pour vous aider à passer à l’action, étape par étape, aux côtés d’une communauté engagée. Peu importe où vous en êtes aujourd’hui, nous avons le format qui vous aidera à avancer plus vite, plus loin, avec impact.</b></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fiscalité et renouvellement hypothécaire au Canada : analyse approfondie</title>
		<link>https://www.global-investisseur.com/fiscalite/fiscalite-renouvellement-hypothecaire-canada/</link>
					<comments>https://www.global-investisseur.com/fiscalite/fiscalite-renouvellement-hypothecaire-canada/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Florian Monkam]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 14:00:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fiscalité et renouvellement hypothécaire : est souvent perçu comme une simple formalité bancaire. Pourtant, ce moment charnière comporte des implications fiscales majeures qui, bien comprises, peuvent générer des économies substantielles. À l’inverse, une méconnaissance des règles applicables expose le contribuable à des rectifications et pénalités. Cette analyse présente, de manière exhaustive, les principes fondamentaux de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="ds-markdown-paragraph">Fiscalité et renouvellement hypothécaire : est souvent perçu comme une simple formalité bancaire. Pourtant, ce moment charnière comporte des implications fiscales majeures qui, bien comprises, peuvent générer des économies substantielles. À l’inverse, une méconnaissance des règles applicables expose le contribuable à des rectifications et pénalités.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Cette analyse présente, de manière exhaustive, les principes fondamentaux de la fiscalité hypothécaire au Canada, les stratégies d’optimisation accessibles, ainsi que les obligations déclaratives à respecter lors d’un renouvellement.</p>
<h2>Première partie : Principes fondamentaux de la fiscalité hypothécaire au Canada</h2>
<h3>1.1 La règle cardinale : non-déductibilité des intérêts pour la résidence principale</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Au Canada, les intérêts hypothécaires afférents à la résidence principale ne sont pas déductibles d’impôt. Cette règle, qui distingue le régime fiscal canadien de celui de certains autres pays (notamment les États-Unis). Cela repose sur le principe selon lequel les dépenses personnelles ne peuvent être déduites du revenu imposable.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">L’alinéa 20(1)c) de la Loi de l’impôt sur le revenu prévoit que seuls les intérêts payés sur un emprunt contracté pour gagner un revenu d’entreprise ou de placement sont déductibles. L’usage personnel d’un emprunt – y compris l’acquisition d’une résidence principale – exclut la déduction des intérêts. Cette distinction constitue le fondement de l’ensemble des stratégies fiscales présentées ci-après.</p>
<h3>1.2 La déductibilité des intérêts pour bien locatif</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">À l’inverse de la résidence principale, les intérêts hypothécaires afférents à un bien locatif sont entièrement déductibles des revenus locatifs. Cette règle, prévue à la ligne 22100 de la déclaration de revenus (frais financiers et frais d’intérêts), s’applique à tout prêt utilisé pour générer un revenu de location.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le propriétaire bailleur peut ainsi déduire non seulement les intérêts hypothécaires ordinaires, mais également :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">la pénalité pour bris de terme en cas de renouvellement anticipé auprès d’un autre prêteur ;</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">les frais d’assurance prêt ;</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">les intérêts sur une marge de crédit hypothécaire utilisée pour des dépenses locatives.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Cette déduction est déclarée annuellement dans le formulaire T776 (État des loyers de biens immeubles), dont le revenu net est reporté à la déclaration personnelle. Une comptabilité rigoureuse, séparant les intérêts du remboursement du capital, est indispensable pour justifier la déduction en cas de vérification par l’Agence du revenu du Canada (ARC).</p>
<h3>1.3 Le traitement fiscal des pénalités pour bris de prêt</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le changement de prêteur lors du renouvellement, avant l’échéance du terme en cours, donne généralement lieu au paiement d’une pénalité. Le traitement fiscal de cette pénalité dépend de la nature du bien financé :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Bien locatif</strong> : la pénalité est entièrement déductible à titre de frais financier, dans la même catégorie que les intérêts hypothécaires.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Résidence principale</strong> : la pénalité n’est pas déductible, car elle se rapporte à un emprunt à usage personnel.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Usage mixte</strong> (partie locative, partie personnelle) : seule la fraction de la pénalité correspondant à la portion locative du bien est déductible.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Cette distinction, souvent méconnue, peut représenter des montants significatifs. Pour un bien locatif, une pénalité de 15 000 $ se traduit par une réduction d’impôt équivalente au taux marginal du contribuable (jusqu’à 53,31 % au Québec).</p>
<h2>Deuxième partie : Stratégies avancées d’optimisation fiscale</h2>
<h3>2.1 La manœuvre Smith : conversion de la dette non déductible en dette d’investissement déductible</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">La manœuvre Smith est une stratégie fiscale légale, créée par Fraser Smith, qui permet de transformer progressivement la dette hypothécaire non déductible d’une résidence principale en dette d’investissement entièrement déductible. Son fondement juridique est l’alinéa 20(1)c) de la Loi de l’impôt sur le revenu, qui autorise la déduction des intérêts sur tout emprunt utilisé pour générer un revenu de placement.</p>
<h4>Conditions préalables</h4>
<p class="ds-markdown-paragraph">La mise en œuvre de la manœuvre Smith requiert la réunion de plusieurs conditions :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Produit hypothécaire adapté</strong> : une marge de crédit hypothécaire réavançable (HELOC), proposée par plusieurs institutions financières canadiennes (notamment MCAP, Manuvie Un), qui permet de réemprunter la portion du capital déjà remboursée.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Équité suffisante</strong> : un minimum de 20 à 35 % de la valeur de la propriété doit être déjà remboursé.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Impôt à payer</strong> : la stratégie n’a de valeur que si le contribuable est imposable. Plus le taux marginal est élevé, plus l’avantage est significatif.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Accompagnement professionnel</strong> : un conseiller financier pour les placements, un fiscaliste pour la conformité et, idéalement, un courtier hypothécaire certifié PAMS (Planifieur Agréé en Manœuvre Smith).</p>
</li>
</ul>
<h4>Mécanisme opérationnel</h4>
<p class="ds-markdown-paragraph">La manœuvre Smith se déroule selon les cinq étapes suivantes :</p>
<ol start="1">
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">L’emprunteur rembourse normalement son hypothèque (paiement mensuel incluant capital et intérêts).</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">La portion de capital remboursée devient disponible dans la marge de crédit hypothécaire réavançable.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">L’emprunteur réemprunte immédiatement ce montant sur la marge de crédit.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Les fonds ainsi réempruntés sont investis dans des placements admissibles produisant un revenu (actions à dividendes, FNB, etc.).</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph">Les intérêts sur la marge de crédit deviennent déductibles d’impôt pour l’année.</p>
</li>
</ol>
<p class="ds-markdown-paragraph">Au fil des années, la dette hypothécaire non déductible diminue et est progressivement remplacée par une dette d’investissement déductible, réduisant ainsi le coût net de l’endettement.</p>
<h4>Bénéfices potentiels</h4>
<p class="ds-markdown-paragraph">Au Québec, où le taux marginal d’imposition peut atteindre 53,31 %, les économies fiscales générées par la manœuvre Smith peuvent dépasser 80 000 $ à 120 000 $ sur une période de 25 ans. Certains propriétaires rapportent des économies annuelles de l’ordre de 4 200 $ en impôts, tout en remboursant leur hypothèque plusieurs années plus tôt.</p>
<h4>Distinction provinciale Québec – reste du Canada</h4>
<p class="ds-markdown-paragraph">Une nuance importante doit être apportée concernant la déductibilité provinciale. Au Québec, la déduction provinciale des intérêts se limite aux revenus de placement effectivement réalisés dans l’année, tandis que le gouvernement fédéral permet le report indéfini des intérêts excédentaires non déduits. Cette différence, bien que technique, peut influencer la stratégie d’investissement à adopter (favoriser des placements générant un revenu annuel plutôt que des gains en capital latents).</p>
<h4>Risques et limites</h4>
<p class="ds-markdown-paragraph">La manœuvre Smith comporte des risques qu’il convient de mesurer :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Risque de marché</strong> : les placements effectués avec les fonds réempruntés peuvent perdre de la valeur.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Exigence de discipline</strong> : la stratégie exige de réemprunter et d’investir rigoureusement chaque mois.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Traçabilité</strong> : l’ARC exige une traçabilité parfaite des fonds. Tout mélange entre usage personnel et usage d’investissement peut compromettre la déductibilité.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Frais</strong> : certains produits hypothécaires réavançables comportent des frais plus élevés.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Cette stratégie ne convient pas à tous les profils. Une consultation avec un professionnel certifié PAMS est vivement recommandée avant toute mise en œuvre.</p>
<h3>2.2 La mise à part de l’argent (MAPA)</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">La mise à part de l’argent est une technique complémentaire, souvent associée à la manœuvre Smith, qui permet d’optimiser la déductibilité des intérêts pour les travailleurs autonomes et les propriétaires de biens locatifs.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le principe consiste à ouvrir deux comptes bancaires distincts :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Compte n° 1</strong> : réception des revenus bruts d’entreprise ou de location.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Compte n° 2</strong> : marge de crédit utilisée exclusivement pour payer les dépenses professionnelles ou locatives.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">L’argent déposé sur le compte n° 1 sert à rembourser les dépenses personnelles, tandis que le compte n° 2 (marge de crédit) finance les dépenses déductibles. Les intérêts sur cette marge de crédit sont alors entièrement déductibles, y compris lorsque la marge sert à rembourser des dépenses courantes de l’entreprise ou de la location.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Cette technique exige une rigueur comptable absolue et une séparation hermétique des flux financiers. Elle est particulièrement avantageuse pour les contribuables dont les revenus d’entreprise ou de location sont irréguliers.</p>
<h2>Troisième partie : Obligations fiscales à ne pas négliger lors du renouvellement</h2>
<h3>3.1 Déduction pour amortissement (DPA) des immeubles locatifs</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">La déduction pour amortissement permet aux propriétaires de biens locatifs de déduire annuellement une fraction du coût d’acquisition de l’immeuble. Les immeubles résidentiels relèvent de la catégorie 1, au taux de 4 % dégressif.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le renouvellement hypothécaire n’affecte pas directement le calcul de la DPA, mais deux situations méritent une attention particulière :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Améliorations majeures financées par refinancement</strong> : si le refinancement sert à réaliser des travaux (toiture, fenêtres, plomberie), ces dépenses peuvent être ajoutées à la base de calcul de la DPA, dans une catégorie distincte ou en complément de la catégorie 1. Leur omission constitue une erreur fréquente qui prive le contribuable de déductions légitimes.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Récupération de l’amortissement lors de la vente</strong> : la DPA réduit le revenu net locatif année après année, mais lors de la vente du bien, l’amortissement pratiqué doit être récupéré et ajouté au revenu imposable de l’année de la vente. Cette récupération peut transformer un gain en capital en revenu ordinaire, avec un taux d’imposition potentiellement plus élevé. Le renouvellement hypothécaire est le moment opportun pour anticiper cette éventualité et ajuster sa stratégie d’amortissement en conséquence.</p>
</li>
</ul>
<h3>3.2 Gestion du remboursement du RAP lors du renouvellement</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le Régime d’accession à la propriété (RAP) permet de retirer jusqu’à 60 000 $ d’un REER en franchise d’impôt pour l’achat d’une première propriété. Le remboursement s’effectue sur une période maximale de 15 ans, à raison d’au minimum 1/15e du montant retiré chaque année.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le renouvellement hypothécaire peut influencer la capacité de remboursement du RAP de deux manières :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Réduction du paiement hypothécaire</strong> : un taux plus avantageux obtenu lors du renouvellement diminue la charge mensuelle, libérant ainsi des liquidités pouvant être affectées au remboursement du RAP. À l’inverse, une hausse des taux augmente la pression sur le budget.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Obligation indépendante</strong> : le remboursement annuel du RAP reste dû quel que soit le montant du paiement hypothécal. Toute fraction non remboursée est ajoutée au revenu imposable de l’année.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Pour un retrait de 60 000 $, le remboursement annuel minimum est de 4 000 $. Les cotisations versées au REER à titre de remboursement RAP ne sont pas déductibles du revenu imposable (contrairement aux cotisations REER ordinaires). Le contribuable peut suivre son solde RAP en ligne via son dossier Mon dossier ARC.</p>
<h3>3.3 Transformation d’une résidence principale en bien locatif : règles applicables</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Un propriétaire qui quitte sa résidence principale pour la louer doit être attentif aux règles fiscales applicables lors du changement d’usage. Deux options s’offrent à lui :</p>
<ul>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Option du changement d’usage réputé</strong> : la résidence principale est réputée avoir été vendue à sa juste valeur marchande au moment du changement d’usage. Le gain en capital réalisé depuis l’achat est alors imposable, sauf si le contribuable bénéficie de l’exemption pour résidence principale.</p>
</li>
<li>
<p class="ds-markdown-paragraph"><strong>Élection en vertu de l’article 45(2) de la Loi</strong> : cette disposition permet de reporter l’imposition du gain en capital jusqu’à la vente effective du bien, à condition que le contribuable ne désigne aucun autre bien comme résidence principale pendant la période de location. L’élection doit être produite dans l’année suivant le changement d’usage.</p>
</li>
</ul>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le choix entre ces deux options dépend de la durée prévue de la location et de l’évolution anticipée de la valeur du bien. Une analyse préalable, réalisée avec un fiscaliste, est recommandée avant la transformation.</p>
<h3>3.4 Vente de la résidence principale : déclaration obligatoire</h3>
<p class="ds-markdown-paragraph">Depuis l’année d’imposition 2016, tout contribuable ayant vendu sa résidence principale doit déclarer la vente dans sa déclaration de revenus, même si l’exemption pour résidence principale s’applique et qu’aucun impôt n’est dû. Le formulaire T2091 (Désignation d’un bien à titre de résidence principale par un particulier) doit être rempli et joint à la déclaration.</p>
<p class="ds-markdown-paragraph">Le non-respect de cette obligation expose le contribuable à des pénalités pouvant atteindre 8 000 $. Ainsi que la perte de l’exemption pour les années non déclarées.</p>
<h2>Quatrième partie : Synthèse et recommandations pratiques</h2>
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<div class="ds-scroll-area__gutters">
<div class="ds-scroll-area__horizontal-gutter"></div>
<div class="ds-scroll-area__vertical-gutter"></div>
</div>
<table>
<thead>
<tr>
<th>Théme</th>
<th>Règle applicable</th>
<th>Point de vigilance</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>Intérêts hypothécaires – résidence principale</td>
<td>Non déductibles</td>
<td>Vérifier qu’aucune déduction n’est indûment réclamée</td>
</tr>
<tr>
<td>Intérêts hypothécaires – bien locatif</td>
<td>Entièrement déductibles (ligne 22100, formulaire T776)</td>
<td>Séparer capital et intérêts ; conserver les relevés annuels</td>
</tr>
<tr>
<td>Pénalité de bris de prêt</td>
<td>Déductible pour bien locatif ; non déductible pour résidence principale</td>
<td>Conserver le reçu de la pénalité</td>
</tr>
<tr>
<td>Déduction pour amortissement (DPA)</td>
<td>4 % dégressif (catégorie 1) pour immeubles locatifs</td>
<td>Anticiper la récupération lors de la vente</td>
</tr>
<tr>
<td>RAP</td>
<td>Remboursement annuel minimum : 1/15e du montant retiré</td>
<td>Le défaut de remboursement est ajouté au revenu imposable</td>
</tr>
<tr>
<td>Vente de résidence principale</td>
<td>Exemption mais déclaration obligatoire (formulaire T2091)</td>
<td>Pénalité de 8 000 $ en cas de non-déclaration</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
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